Manger moins de viande, ou plus du tout, pourquoi et comment ?

Bonjour et bienvenue à tout le monde !

Il y a très longtemps que je voulais écrire cet article, et je suis très heureuse de le faire aujourd’hui. Je souhaite partager avec vous les raisons qui m’ont poussée à diminuer puis stopper ma consommation de viande, puis, dans un second temps, à manger moins de produits laitiers et d’œufs, pour aller vers une alimentation de plus en plus végétale. Sachez que quand je parle de « viande » ici, j’inclus aussi le poisson.

Je tiens à préciser dès le début que je ne juge personne, y compris ceux d’entre vous qui mangent de la viande 2 fois par jour. Chacun son chemin. Rester ouvert à l’autre est pour moi le meilleur moyen de se comprendre. Le simple fait d’avoir cliqué sur le titre de cet article démontre un intérêt de votre part et je vous en remercie. Je vais partager ici MON expérience et MON avis sur la question. Cela n’a pas valeur d’évangile, je ne me sens supérieure à quiconque. Je souhaite juste partager les éléments qui ont été décisifs dans mes choix, ainsi que les astuces qui ont fonctionné chez moi, pour parvenir à modifier mon alimentation. Je reste ouverte à vos remarques, critiques et commentaires, comme toujours. 🙂

On y va ?

Mon parcours…

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Même si j’ai toujours apprécié les légumes, j’ai consommé de la viande régulièrement pendant les trente-deux premières années de ma vie. Très longtemps, le poulet rôti a été mon plat préféré, je me suis délectée d’entrecôtes au restaurant et rien ne me faisait plus plaisir qu’une soirée sushis.

Dans une première vie professionnelle, j’étais ingénieur en agriculture, un milieu dans lequel être végétarien était synonyme au mieux de farfelu… J’ai partagé le quotidien de personnes passionnées par leur métier, travaillé dans des fermes et même visité des abattoirs. De cette expérience de terrain, je garde une vision polymorphe de l’agriculture en général et de l’élevage en particulier qui, j’espère, me permet d’avoir un avis crédible sur la question.

Dans ce contexte de départ, ma sœur Aurélie a joué un rôle décisif. Elle est végétarienne à tendance vegan depuis plus de 15 ans, et je dois bien avouer que son choix m’a laissée perplexe au début. Très perplexe. Dans un contexte de rébellion adolescente bien trempée, j’étais peu convaincue de la durabilité de son engagement et peu sensible à ses arguments « coup de poing ». Pour la durabilité bon, je me suis bien plantée, et pour les arguments, toujours intelligents, certains ont fini par me questionner… Sans que je franchisse le pas de changer mon alimentation pour autant, la question environnementale en premier lieu. (J’y reviendrais plus bas).

C’est difficile de savoir si quelque chose a été vraiment déclic pour amorcer le changement, tant ma démarche a été progressive… En tout cas, ce qui est sûr, c’est que cuisiner pour ma sœur quand elle venait à la maison m’a fait découvrir en douceur, au fil des ans, de superbes recettes… Ce qui m’a fait permis de réaliser que la cuisine végétarienne était savoureuse mais surtout, m’a laissé entrevoir la possibilité d’un choix d’alimentation différente comme quelque chose de possible !

Concrètement, pour moi, tout a commencé début 2014 avec la volonté de réduire notre consommation de viande, simplement, pour les raisons dont je parlerai plus bas. A ce moment là, je ne me doutais pas que mon assiette ressemblerait 2 ans plus tard à ce qu’elle est aujourd’hui ! On y est allés très tranquillement jusqu’au début de 2015, en mettant au menu de plus en plus de légumineuses, en cherchant l’inspiration dans les livres de recettes et sur les blogs, à notre rythme. L’idée, ayant un grand sportif à la maison sensible à la question des protéines, une angoisse de beaucoup de végétariens débutants, c’était de faire très attention à notre apport protéique, jusqu’à ce que ça fasse partie du quotidien et qu’on ait plus besoin d’y penser. Je savais que ça marcherait mieux si on était partant tous les deux, et pour Chris, c’était important d’être rassuré !

On est aussi passés par une phase de quelques mois ou nous avons élevé (et abattu, et oui !) nous même quelques poulets dans le jardin. L’idée, c’était de ne manger de la viande qu’exceptionnellement et d’être en quelque sorte autosuffisants. Ayant travaillé dans l’agriculture, la partie élevage ne m’a pas posé de problème. J’étais même plutôt fière d’élever des animaux en plein air, très peu à la fois, et de leur laisser le temps de grandir. Concernant la question de l’abattage, le fait de le faire moi-même (et évidemment ce n’était pas une partie de plaisir), je le voyais comme le fait d’être responsable de ma consommation. En gros : « Tu veux manger de la viande ? Voilà ce que ça implique, ne te cache pas derrière les abattoirs pour faire le sale boulot, et prends tes responsabilités ». Pendant un temps, cette situation m’a convenu, j’avais au moins l’impression d’être plus honnête envers mes habitudes alimentaires. On mangeait pour toute viande de la volaille, environ une fois par semaine, je savais d’où elle venait, et ce que ça impliquait. Et puis au fur et à mesure, tout ça a commencé à me peser, j’ai commencé à être mal à l’aise… Pour faire simple, je me suis demandée si mon plaisir hebdomadaire valait tout ça. Et le « tout ça », on s’en rend vraiment compte, quand on tue, plume et vide soi-même les animaux que l’on mange après les avoir « cotoyé » pendant des mois. Est-ce que j’en avais besoin ? N’était-il pas possible de s’en passer, tout simplement ? Alors, on a arrêté. Et j’étais finalement très soulagée à l’idée que je ne serai plus jamais obligée de tuer un poulet de ma vie. Pas parce que quelqu’un allait le faire à ma place, mais par ce que je n’allais plus en manger du tout. Et que ma vie, et mon assiette, n’en seraient pas plus tristes, bien au contraire.

Début 2015, on en est arrivés à ne plus du tout cuisiner de viande à la maison, mais j’en mangeais encore quand on était invités et au restaurant.  Et puis de fil en aiguille, je me suis dit qu’il était temps d’assumer, quitte à ennuyer peut être mes amis/ma famille/les restaurateurs que je n’avais plus envie de manger de viande du tout. Ce « coming-out », au début de l’été, a été pour moi le plus compliqué de toute ma « conversion » au végétarisme, parce que ça supposait d’affirmer mes positions, de défendre mon point de vue même, et c’est quelque chose qui reste parfois compliqué pour moi, même si je me soigne.

Depuis, l’aventure n’est pas terminée, puisque la diminution des œufs et des produits laitiers est pour moi une suite logique de la démarche. Je suis plutôt au point sur le salé, la pâtisserie commence à venir, mais le sujet du moment, ce sont les desserts lactés. Autant le fromage reste exceptionnel sans que ça me coûte, autant les yaourts, c’est difficile. Alors, j’y travaille ! Mais avec le sourire, s’il vous plaît ! 🙂 (M.A.J. Mars 2016 : Et bien… Ça y est ! Le cap des produits laitiers et donc d’une alimentation végétale est passé depuis janvier, au moins à la maison… Pour les repas à l’extérieur, je m’adapte, mon alimentation y est a minima végétarienne, et végétale quand c’est possible.)

Le blog m’a vraiment bien aidée dans ces changements, il m’a poussé à me dépasser, en proposant des recettes toujours plus végétales et qui restent accessibles… Je pense que ça m’a permis d’accélérer le processus ! 🙂

Moins de viande… Pourquoi ?

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Des raisons de diminuer sa consommation de viande, il y en a des dizaines. Il existe de nombreux sites très documentés et plus ou moins « radicaux » sur le sujet. Je vais vous présenter brièvement ce qui est important pour moi, et je vous laisserai des liens en bas de l’article pour ceux qui veulent se documenter plus en détail sur le sujet…

  • Parce qu’on a le choix. Toutes les études sont unanimes, on n’a pas besoin de consommer de la viande pour être en bonne santé. Alors évidemment, quand on a l’habitude d’entendre depuis sa naissance que pour être en forme, il faut absolument manger de la viande sous peine de devenir une pauvre chose anémiée, c’est un peu dur de s’autoriser à penser autrement mais bon, il se trouve que c’est un fait indiscutable. On a donc le choix, tous autant que nous sommes, de manger moins de viande, ou de ne plus en manger du tout et ça, c’est une put*in de bonne nouvelle non ? ^^
  • Parce que la viande est mauvaise pour la planète. Pour faire simple, pour fabriquer de la viande, il faut une quantité astronomique de ressources : il faut produire 5 kilos de céréales et 10 à 15000L d’eau pour arriver à 1 kilo de bœuf, ce qui pose des questions inévitables en termes de gestion des ressources, pour une planète de plus en plus peuplée qu’il faudra bien continuer à nourrir. Ajoutez à ça la pollution de l’eau par les excréments animaux ou par les antibiotiques qui leur sont administrés, la déforestation, ou encore l’émission de gaz à effet de serre par les animaux eux-mêmes ou par les activités en lien avec l’élevage, et vous obtenez une belle louche d’arguments en faveur d’une consommation de viande plus modérée.
  • Parce que la viande résulte de la souffrance animale. Je suis désolée pour ceux que cette affirmation choquent, mais elle est vraie. On peut choisir de penser que cette souffrance est inhérente à la condition animale et qu’elle est justifiée par des siècles de pratique d’élevage, mais on ne peut nier son existence. Je sais que les défenseurs de la viande avancent le fait qu’il existe des petits éleveurs amoureux de leur métier, qu’on peut manger de la bonne viande issus d’animaux élevés dans des conditions respectant leur bien-être. Alors, on a le droit de penser ce que l’on veut, mais mon avis est que d’une part, même pour les animaux d’élevage les mieux lotis, certaines pratiques restent discutables et en premier lieu l’abattage comme fin inévitable, mais surtout, l’immense majorité des animaux consommés, même en France, sont issus d’élevages industriels et vivent dans des conditions bien moins enviables. Certains aspects de l’élevage moderne, comme le fait de faire grandir des porcs dans l’obscurité, broyer des poussins mâles vivants dès leur sortie de l’œuf ou encore, élever des animaux dans un espace si réduit qu’ils développent des comportements anormaux, comme le cannibalisme, sont à mon sens totalement barbares. A minima, on peut se demander si diminuer sa consommation de viande n’irait pas dans le sens de l’amélioration de la condition animale.
  • Parce que manger trop de viande est mauvais pour la santé. Les études scientifiques montrent depuis des années (pas seulement depuis la fameuse publication de l’OMS qui a fait grand bruit) le lien entre une consommation excessive de produits carnés et diverses pathologies comme : les maladies cardiovasculaires, le cholestérol, le cancer (en particulier sein et colorectal), l’ostéoporose… Même la consommation de produits laitiers à l’âge adulte est discutée… Coté perso, il y a des antécédents cardiovasculaires importants dans ma famille et j’ai naturellement tendance à avoir un cholestérol élevé… Manger moins de viande était donc tout indiqué !
  • Parce que manger moins de viande est bon pour votre porte-monnaie. Alors attention, je ne dis pas qu’il faut consacrer la plus petite part possible de son budget à l’alimentation. Mais personne n’a de porte monnaie extensible et dans notre cas, depuis que nous n’achetons plus de viande, nous avons pu réinvestir les sommes économisées dans davantage de produits issus de l’agriculture bio, et ça, c’est pour moi un vrai plaisir  !

Je suis sûre que vous avez tous de bonnes raisons de songer à diminuer votre consommation de viande. Peut-être que certains sont prêts à sauter le pas, ne serait-ce qu’une fois par semaine ! Alors voilà quelques petits « trucs » qui ont bien marché à la maison, j’espère que ça pourra aider certains d’entre vous.

Moins de viande, comment ?

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Alors j’ai envie de vous dire… Ça va dépendre de vous, même si il y a de bons conseils qui peuvent aider. Personnellement, j’aurais été incapable de tout arrêter du jour au lendemain, parce que les habitudes alimentaires c’est un truc souvent bien compliqué à faire bouger, et pour tenir dans la longueur, il vous faudra peut être un peu de temps. Et vous savez quoi ?  C’est pas grave ! 🙂

De mon expérience de 2 ans, je retire quelques éléments dont j’aimerais vous faire profiter. Des petits conseils, si vous voulez, qui n’engagent que moi, mais qui peut être vous aideront :

  • Restez positifs et bienveillants avec vous-même ! A partir du moment où vous avez décidé de diminuer votre consommation de viande, tout ce que vous allez faire et qui va dans ce sens est positif ! Alors au lieu de contempler toutes les fois ou vous n’y êtes pas arrivés, et tout ce qui resterait à faire pour devenir un consommateur exemplaire (s’il existe!), regardez tout ce que vous faites de bien, et continuez comme ça. Evidemment, si je pouvais agiter une baguette magique et que tout le monde soit vegan du jour au lendemain (moi comprise), le tout dans la joie et la bonne humeur, ce serait formidable. Mais si je considère les différents points dont je parlais plus haut (environnement, souffrance animale…), il est plus « efficace » qu’un million de personnes réduisent leur consommation de viande, même un jour par semaine, plutôt qu’une poignée de gens deviennent de stricts vegans du jour au lendemain. Bref. Tout ça pour dire que tout effort est à encourager, il n’y a pas de petit pas. Avec plein de petits pas, on va loin !
  • Informez-vous ! Lisez des documents de référence sur l’alimentation végétarienne ou végétalienne, baladez-vous sur les blogs, feuilletez des livres de recettes, allez sur Pinterest découvrir des plats à croquer… A mon sens, l’AVF (Association végétarienne de France) est un très bon début ! Très pédagogique, non culpabilisant et avec des recettes pour bien commencer (Je vous mets tout plein de liens sympas en bas de l’article !).
  • En cuisine, commencez tranquillement mais sûrement :
    • Demandez-vous quelles recettes vous aimez déjà et qui sont naturellement sans viande, et faites-les plus souvent : taboulé, salades géantes, falafels, houmous, pizzas, crèpes salées…
    • Apprenez à végétaliser vos recettes préférées, en vous concentrant sur quelques unes pour commencer : lasagnes, pâtes bolognaises, boulettes, samoussas, nems…
    • Découvrez de nouvelles recettes faciles à faire et délicieusement parfumées empruntées à des cultures qui ont une belle tradition végétarienne : currys indiens, mezze libanais…
    • Faites les courses en respectant vos habitudes culinaires : Si vous êtes un grand consommateur de plats tout prêts, il y a de grandes chances que vous ne puissiez pas changer ça du jour au lendemain, aussi prévoyez des plats préparés… mais végétariens ! La grande distribution s’y met et en magasin bio, vous aurez le choix !
    • Apprenez à réaliser des assiettes complètes végétariennes en respectant la règle : un féculent (riz, pomme de terre, pâtes, quinoa, boulgour, semoule…) + 1 légume + 1 légumineuse (lentilles vertes, blondes ou corail, haricots rouges ou blancs, pois chiches, pois cassés…)
  • Bien faire les courses ! Un placard et un frigo bien remplis sont l’assurance d’une semaine sans stress… Je rédigerai bientôt un article spécifique sur le sujet.
  • Essayez d’emporter l’adhésion du reste de la famille… C’est tellement plus simple quand tout le monde embarque pour cette belle aventure… Et en même temps, c’est aussi le plus compliqué. Les enfants suivent le mouvement en général sans problème, surtout si les changements sont progressifs, mais les ados et surtout le conjoint, ça peut être plus délicat. En expliquant vos motivations et en y allant tranquillement, ça peut se passer mieux que vous ne l’imaginez…
  • La question des simili carnés : Il existe sur le marché une gamme impressionnante de « fausses viandes » parfois plus vraies que nature, à base de blé ou de soja. La question divise parfois les puristes. Personnellement, je trouve que c’est un excellent moyen de gérer les transitions et les frustrations éventuelles, surtout si vous envisagez de réduire fortement ou de supprimer totalement la viande. A la maison, mes enfants sont très friands de ce type de produits, surtout des saucisses et charcuteries végétales… On en fait donc régulièrement et tout le monde est content ! ^^
  • Et pour finir… N’oubliez pas d’où vous venez ! Si vous parvenez à réduire ou stopper votre consommation de viande, vous allez être fier de vos « progrès » en direction d’une alimentation plus végétale, et c’est bien normal. Peut-être qu’un jour, ça vous fera mal de voir que d’autres personnes se fichent de l’impact de leur consommation de viande sur les animaux ou la planète, vous aurez envie d’hurler à la face du monde « Mais vous voyez pas que c’est évident, il faut devenir (vous choisissez) flexitarien/végétarien/végétalien/vegan !!! »… Mouais. Alors je suis bien placée pour savoir que ça démange parfois, mais pourtant… Ce n’est pas la bonne solution, à mon sens. Déjà, parce que si vous voulez convaincre, ça commence par le dialogue et je pense que personne n’a envie de se faire hurler dessus ou culpabiliser… Ben oui, c’est désagréable. Restez positifs et bienveillants même envers les autres, c’est le meilleur moyen de faire passer votre message. Je me répète mais… Chaque petit pas compte !

Et voilà… Si vous souhaitez vous lancer dans l’aventure, je vous souhaite de bons et joyeux débuts vers une alimentation plus végétale… Si vous avez des questions, n’hésitez pas, je vous répondrait avec plaisir si c’est dans mes capacités !

Bises à tout le monde. Elsa

Pour en savoir plus…

Je mettrai les liens à jour au fur et à mesure de mes pérégrinations, mais pour commencer, voici une bonne base :

Et on n’oublie pas la gourmandise !!! 

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18 réflexions sur “Manger moins de viande, ou plus du tout, pourquoi et comment ?

  1. Bsr,
    Je suis venue à votre blog par le com que vous avez laisser sur le blog de la chouette Sandrine de Végébon.
    Je trouve très intéressant votre parcours et la manière dont vous voyez les choses et de pouvoir dire que l’on a aimé la viande même si on en consomme plus depuis un moment. Rare sont ceux qui naissent vg, vgl ou végans de naissance. Je rajouterai aussi la vidéo d’Earlhings, le livre de Jonathan Safran Foer « Faut-il manger les animaux? » qui n’est pas culpabilisant ou moralisateur et qui parle des conditions d’élevage, « No steak » d’Aymeric Caron. Bref! Il y a de quoi faire.
    Je n’ai pas d’enfant donc pas de problèmes de ce côté là mais ce qui peut-être compliqué c’est au travail quand on est vgl. Devoir refuser les gâteaux ou autres aliments et de passer plus ou moins pour associable.

    Aimé par 1 personne

    • Vous n’avez pas cité le blog de Végébon dans votre liste mais c’est super de voir sa famille et belle-famille leur concocter des plats appétissants alors que personne n’est vg chez eux. Même les grands-parents s’y mettent.

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    • Bonsoir Christel ! Merci d’avoir pris le temps de laisser vos impressions ! 🙂
      Je n’ai toujours pas regardé Earthlings parce que j’ai peur de pleurer toutes les larmes de mon corps… Mais il faudrait. Je suis d’accord que le côté social est délicat à gérer, même si pas chance l’alimentation végétale se démocratise un peu ! A très bientôt ! 🙂

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  2. Merci pour cet article fort intéressant dans lequel je me reconnais… J’en suis à la phase 1, à savoir réduire ma consommation de viande. Les conseils et liens vont certainement m’être très utiles pour passer à la phase 2, à savoir adapter mon alimentation pour l’éliminer définitivement de mon assiette.
    En revanche, impossible de convaincre mes enfants & mari… même s’ils sont convaincus de la démarche ! Je continue à cuisiner de la viande pour eux, à petites doses cependant 😉
    Merci encore pour ce billet.

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    • Merci pour ce gentil retour Lulu… C’est compliqué souvent pour nous les femmes qui nous sentons investies de la mission de nourrir la tribu, quand la tribu en question a des exigences qui ne sont pas compatibles avec les nôtres ! ^^ J’espère que vous trouverez un terrain d’entente… Le temps est ton meilleur ami !
      Plein de bises !

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  5. Merci pour cette article je ne peux pas me dire vegetarienne ou vegetalienne car je consomme encore 1/2 fois de la viande toute les deux semaines et ne mange pas d oeufs depuis maintenant deux ans apres avoir decouvert mon intolerance a ce produit. Quand aux produits laitier je n en consomme que tres rarement ( le fromage) Votre blog me conforte dans ma demarche et il fait plaisir a lire car il n est pas accusateur mais une veritable reflexion sur sa consommation. Merci pour les liens j y ai decouvert de chouette recette! Bonne continuation dans votre route pour le vegetalisme!! 🙂

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  6. Pingback: Joyeux premier anniversaire le blog ! Un énorme MERCI, les résultats du concours, et une recette de Granola/Muesli croustillant de Noël !!! (Idée cadeau DIY) | Envie d'une recette végétarienne ?

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  8. Enfin un discours de tolérance. J’ai bientôt 43ans, je vis en Uruguay, un des pays les plus carnistes au monde et je viens de franchir le pas du vegetarisme. Sans militer, sans culpabiliser qui que ce soit, et sans me sentir coupable d’avoir consommé des animaux. On pourrait discuter longuement sur la culpabilité de chacun en rapport à notre facon de consommer, sur le sang des diamants, la surconsommation, l’exploitation des enfants pour la récolte des métaux nécéssaires à nos si précieux smartphones… Ne pas juger, partager, informer et faire du mieux qu’on peux. Merci pour ces mots. Le fanatisme et l’extrèmisme de tous bords sont néfastes.

    Aimé par 1 personne

  9. J’avais loupé ton article, je viens de le lire grâce au partage d’Anna et Olivia sur Facebook, c’est si bien dit, moi j’ai parfois du mal à avoir du recul car ça fait aussi 15 ans que je suis végétarienne à tendance vegan comme ta soeur (vegan pour le hors alimentation mais pas complètement végétalienne car ça ne fait qu’un an que je m’y intéresse).

    Je n’ai pas encore d’enfant mais je me pose souvent la question de quoi faire car je n’ai jamais cuisiné la viande car je ne sais pas faire et il m’est impossible d’en manipuler et je vois que finalement tout le monde s’y est mis chez toi, tes enfants ont quel âge? T’a-t-on fait des recommandations ou des mises en garde?

    Bon dimanche! 🙂

    Aimé par 1 personne

    • Coucou Maeva !
      Grande question que l’alimentation des enfants quand les parents sont VG. J’ai l’impression qu’il y a autant de façons de faire que de familles et c’est très bien comme ça. Mes enfants mangent VG à la maison et omni en dehors (cantine…) Je suis contente de leur montrer qu’il existe une manière différente de s’alimenter, et qui reste savoureuse et ludique ! (Ils ont 9 et 5 ans, pas de recommandations mais je n’en ai pas parlé au pédiatre dans la mesure où omnis à la cantine, je n’ai pas besoin de songer à les supplémenter en B12 ou autre). Un autre Défi m’attend avec n°3 qui arrive bientôt et qui sera le premier avec une diversification VG… À suivre… 😙

      J'aime

  10. wouah !!!!!! comme tu dis bien les choses !!
    je reviendrais par ici, assurément !!!! 😉
    et, je confirme!! les blogs cités sont les plusse mieusse !!! 😀
    merci pour ce billet !

    Aimé par 1 personne

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